«Julienne Nyamwezi, passionnée par son métier de maçon»

«Ça ne me cause pas problème que ma femme soit maçon et moi cultivateur. Nous sommes aptes pour des choses différentes et je comprends. Je suis fière d’elle et je peu vouloir qu’elle évolue jusqu’a devenir ingénieure.» Déclare Oscar Buingo Fitina le marie de l’unique femme maçon du village de Sake.

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Saké est une citée située a environ 27 km a l’ouest de la ville de Goma. Julienne Nyamwezi vie quelque chose de rare et même d’unique dans son village. Cette femme mariée à un cultivateur, est mère de  6 enfants. Elle est fière d’être l’unique femme maçonne de son village et surtout fière d’être soutenue par son mari. Je l’ais rencontrée sur une colline entrain de diriger la réhabilitation de la radio la solidarité endommagée par les rebelles du M23 il ya deux ans. «Je me sens très épanouie dans mon métier. Je suis très libre et fière de mes réalisations. Ceci grâce aux conseilles que me procure mon marie chaque jour. Il appréci mon travail et me fait des observations pour que j’évolue.» S’exprime Julienne.

Le métier de maçon ne lui enlève pas sa dévotion pour la famille. Tous ses enfants vont à l’école, sauf le cadet avec qui elle va au travail. Elle nous explique comment est-ce qu’elle s’en sort ; « Je suis une femme africaine, et en aucun cas, je ne pourrais accepter que mon métier déstabilise mon foyer. Je me lève chaque matin, prépare les enfants pour l’école et cuisine pour la famille. Ensuite, Je m’apprête et nourri mon fils cadet qui a 9mois maintenant. Je le porte au dos et je me rends au chantier. » Pendant l’entretien, elle nous avoue qu’elle aime les enfants. Elle pense qu’elle en aura 2 autres car elle vient d’une grande famille. «Beaucoup des gents me conseillent de ne plus faire des enfants parce que je fais le métier de hommes. Moi je leurs di simplement que le métier que je fais ne me transforme pas en homme. Avoir des enfants fait parti de ma nature de femme et ca ne devrais pas m’empêcher d’être maçonne.» Ajoute-t-elle.

Leadeur de l’équipe, elle connait moins des problèmes quand elle dirige. Audacieuse, elle assure. «Nous avons un bon chef. Elle est brave et loyale. Grace à elle, notre équipe est sélectionnée pour construire les bâtiments les plus importants du territoire tel que les hôpitaux, les écoles… Nous la respectons tous et je crois sincèrement qu’elle le mérite.» Nous confit un des ses collègues, Bauma Jackson.

Le statut de Julienne Nyamwezi dans sa communauté, est un exemple plus constructif  dans la lutte pour l’application du genre. Les femmes devraient assurer par leurs compétences à la place de parler longuement à la radio ou à la télévision.

C’est par son amour du métier et sa force tranquille que Julienne Nyamwezi a réussi à vaincre les oppositions et briser les stéréotypes comme le demande le protocole de la SADC sur le genre et le développement.

Goma, le mortier à moteur allège la préparation du sombe (pondu)

M SOMBE 8972Le long des marchés, on retrouve  des hommes avec  des mortiers à moteurs localement appelés, « moulin ya sombe (Légumes constituées pars les felles de maniocs) ». Vers ces derniers, se dirigent toutes les femmes qui viennent d’acheter les feuilles de sombe. « J’avais d’inflammations sur les paumes de mes mains chaque fois que je pilais le sombe. Mais  depuis que je le fais piler au mortier à moteur, mes mains sont lisses et  je me sens soulagée. » S’exprime, Sifa Nzigire,  une femme que j’ais rencontrée  au marché du quartier Himbi.

Ces mortiers contiennes des lames à l’intérieure qui, rapidement transforment les feuilles de sombe en pate dès que les pilleurs tirent une corde attachée au moteur pour l’allumer. Lorsque les femmes reviennent du marché, il ne reste plus qu’à cuire ces feuilles transformées en patte.

Depuis plusieurs années, il était question pour les femmes de placer les feuilles de sombe dans le mortier et piler de leurs propres mains avec le pilon en bois. Pénible que c’était, Cela durais environ 1 heures. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Piler  le sombe ne dure que  10 à 15 minutes maintenant. Pour ca, Les femmes payent entre 300 et 500 francs congolais selon la botte de sombe à faire piller. Les mères de familles n’ont plus à s’inquiéter lorsqu’il faut cuire le sombe.

« La chirurgie vestimentaire, solution au problème de style ? »

La chirurgie vestimentaireTenant compte des styles proposés par des magazines européens, des stars de cinéma et de la musique, les jeunes n’ont plus des problèmes à adapter les styles préférés ainsi que leurs tailles aux vêtements disponibles dans les maisons d’habillement, ou carrément dans les marchés  communément appelés « friperie ». Ceci, grâce à la chirurgie vestimentaire.

Celle-ci consiste à transformer le model d’un habit par le jeu des ciseaux, des aiguilles et des bobines de fil. Elle consiste aussi à ajuster  n’importe quelle tenue à la taille de l’acheteur. Depuis l’année dernière, cette pratique s’observe plus chez les jeunes entre 15 et 25 ans. Plusieurs d’entre ces jeunes veulent êtres  à la mode ; « Je ne me fais plus de souci pour ce qui est de mon style préféré ‘’le style américain’’ Car il y a déjà un chirurgien vestimentaire dans mon quartier. ‘’Les américains  sont de grandes tailles, c’est pourquoi les habits qu’on trouve sur les marchés les sont aussi. Alors Je les achète comme ca, et je les dépose chez les chirurgiens pour qu’il les adapte à ma taille. Je suis maintenant parmi les filles classe de mon quartier » explique ici Gaëlle EKOKO, une adolescente de 15ans amoureuse du style américain.

A Goma, la  friperie n’offre pas forcement le choit de la mode. Les jeunes préfèrent alors recourir à la chirurgie vestimentaire. Ont retrouve ces couturiers partout autour des marchés « friperie ». Les autres chirurgiens commencent progressivement à rejoindre les avenus des différends quartiers. Désormais, les filles et garçons de Goma, sont à la mode grâce a cette pratique.

La manucure et pédicure ambulante

On voit circuler dans les rues de Goma des hommes transportant sur leurs épaules des colonnes d’étagères remplis de vernis et de matériel de pédicure. Souvent ce sont les femmes qui les arrêtent et s’installent avec eux dans le coin de la rue. Là, les "manucuristes" appliquent tous les soins possibles aux mains et pieds de ces femmes.

Manucuriste ambulant en plein service

Le prix taxé par ces manucuristes ambulants varie entre 200 et 1800 francs congolais, tant dis que dans les salons de beauté, le prix varie entre 4500 et 9000 francs congolais (5 à 10$).

La manucure et la pédicure ambulante conquiert le marché de beauté à Goma. Il y a 4 ans, seul les riches avaient accès aux salons de beauté pour des soins de manucure et de pédicure, parce que cela coutait cher. Actuellement les manucures ambulant résolvent le problème. Ils appliquent ces soins à domicile et à un prix moins élevé. Désormais toutes les femmes de toutes les catégories sociales peuvent des mains soignées.