Goma l’a projeté au delà des frontières

« La musique c’est ma vie. Elle me fait revivre des meilleurs moments de chez moi » Son nom est Jackson Kalimba un des  brillants musiciens que la ville de Goma a projeté au delà des frontières de la RDC. Il vit actuellement à Kampala où il continu les réalisations des ses albums avec son nouveau  producteur Universal /kinetic managment –Ug. Celle-ci est une des grandes maisons de productions musicale de l’Afrique.

J Art2« J’ais grandi à Goma, la ville qui m’a façonné » Dit-il. C’est à l’âge de 12 ans que Jackson a commencé à pratiquer de la musique. Il a débuté avec du gospel à l’église CEMEMA, une des églises de réveille à Goma. Progressivement, il migrait ver la musique pacifique et aujourd’hui il se focalise sur l’afro-fusion et le soul musique. Ce musicien pourtant nouveau dans le monde musical Ougandais se fait remarquer déjà. Il était peu connu avant 2010, année pendant laquelle il a participé à la première édition de « vodacom super star ». Cette dernière est une compétition musicale que l’entreprise de communication téléphonique vodacom, organise depuis 5 ans déjà, sur l’étendu de la RDC. Cette compétition l’a permit de se faire un nom dans la musique juvénile en RDC, mes aussi aux environs. Elle lui a ainsi ouvert les portes d’ailleurs.

En 2010, quelques mois après la première édition « vodacom super star »,  il a été sollicité par le manager de l’hôtel mille collines de Kigali, la capitale Rwandaise où il s’est installé et a continué  à y exercer sa carrière en partenariat avec la dite hôtel. Pour celle-ci, Jackson Kalimba jouais aux pianos bar. Deux ans plus tard, il participe dans une compétition l’international appelé TUSKER. Celle-ci, concerne 6 pays de l’Afrique de l’est dont le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, Le Kenya, la Tanzanie, ainsi que le Soudan. Il s’y présente pour le Compte du Rwanda. « J’ais participé a TASKA pour le compte du Rwanda non pas parce que j’étais devenu rwandais, mais plutôt parce qu’en ce temps là j’exerçais ma carrière dans ce pays. La musique n’a pas de Frontière, sinon le Rwanda ne pouvais pas se faire représenter par un étranger» Contrairement à vodacom supère star de 2010, Jack remporte le troisième prix de la TASKA de 2012 qui s’est déroulé à Nairobi la capitale Kenyane. Content de luis et reconnaissant de ses partenaires rwandais qui l’on soutenu, Jackson Kalimba m’a avoué ses sentiments de fierté pour son pays surtout pour la ville de Goma qui l’a vu naitre et l’a élevé.  « Je suis très fier de moi et de mon pays car à la TASKA, j’ais donné ce que m’a appris mon pays ».

Des nouvelles Horizons se tracent devant Jackson Kalimba qui se fait appeler J K par ses amis. Un an après qu’il ais participé à ce concours musical des pays de l’Afrique de l’est (la TASKA), il trouve un producteur Universal (kinetic managment /Ug). Les activités de ce dernier étant basé en Ouganda particulièrement à Kampala, JK s’y installe pour un déroulement efficace du travail qu’ils doivent réaliser ensemble.

« J’ais passé des bons moments à ses cotés »

Assises sur une chaise en stick de bois, entrain de prendre du soda frais, éclairé par une petite lumière rouge, je me sen bercer par une musique douce au sein de Bistro restaurent. C’est ici que chaque weekend, Jackson Kalimba jou au « piano bar » à Goma on l’appel Karaoké. Au tour de moi les visages illuminés, savourent le plaisir musicale que procure ce fils de Goma. Grande est ma joie lorsqu’il me dédit la rumba congolaise avant la fin de la soirée.

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Comme moi, la plus part des fils et filles de Goma ne savais plus ce qu’était devenu Jackson Kalimba après sa participation à la première édition de vodacom superstar.  Je voulais savoir un peu plus sur lui, alors il m’a accordé cet entretien pendants le quelle j’ais beaucoup appris non seulement de lui, mais aussi des choses que j’ignorais dans la musique. Bien qu’il travail en se moment sur la production de son album avec Universal /kinetic managment, JK n’a pas arrêté de jouer au piano bar « Je me sentirais mal d’arrêter de jouer au piano bar car en le faisant je vie cette musique, je la savoure en même temps que mes fanes et ça me fais plus plaisir. Aussi ca me fais gagner un peu plus de l’argent. J’aimerais encourager toutes les étoiles montante da la musique à Goma. Je les invites à être persévérants et à s’attacher à leur passion» souligne Jackson Kalimba.  Et oui, c’était un grand plaisir !

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«Julienne Nyamwezi, passionnée par son métier de maçon»

«Ça ne me cause pas problème que ma femme soit maçon et moi cultivateur. Nous sommes aptes pour des choses différentes et je comprends. Je suis fière d’elle et je peu vouloir qu’elle évolue jusqu’a devenir ingénieure.» Déclare Oscar Buingo Fitina le marie de l’unique femme maçon du village de Sake.

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Saké est une citée située a environ 27 km a l’ouest de la ville de Goma. Julienne Nyamwezi vie quelque chose de rare et même d’unique dans son village. Cette femme mariée à un cultivateur, est mère de  6 enfants. Elle est fière d’être l’unique femme maçonne de son village et surtout fière d’être soutenue par son mari. Je l’ais rencontrée sur une colline entrain de diriger la réhabilitation de la radio la solidarité endommagée par les rebelles du M23 il ya deux ans. «Je me sens très épanouie dans mon métier. Je suis très libre et fière de mes réalisations. Ceci grâce aux conseilles que me procure mon marie chaque jour. Il appréci mon travail et me fait des observations pour que j’évolue.» S’exprime Julienne.

Le métier de maçon ne lui enlève pas sa dévotion pour la famille. Tous ses enfants vont à l’école, sauf le cadet avec qui elle va au travail. Elle nous explique comment est-ce qu’elle s’en sort ; « Je suis une femme africaine, et en aucun cas, je ne pourrais accepter que mon métier déstabilise mon foyer. Je me lève chaque matin, prépare les enfants pour l’école et cuisine pour la famille. Ensuite, Je m’apprête et nourri mon fils cadet qui a 9mois maintenant. Je le porte au dos et je me rends au chantier. » Pendant l’entretien, elle nous avoue qu’elle aime les enfants. Elle pense qu’elle en aura 2 autres car elle vient d’une grande famille. «Beaucoup des gents me conseillent de ne plus faire des enfants parce que je fais le métier de hommes. Moi je leurs di simplement que le métier que je fais ne me transforme pas en homme. Avoir des enfants fait parti de ma nature de femme et ca ne devrais pas m’empêcher d’être maçonne.» Ajoute-t-elle.

Leadeur de l’équipe, elle connait moins des problèmes quand elle dirige. Audacieuse, elle assure. «Nous avons un bon chef. Elle est brave et loyale. Grace à elle, notre équipe est sélectionnée pour construire les bâtiments les plus importants du territoire tel que les hôpitaux, les écoles… Nous la respectons tous et je crois sincèrement qu’elle le mérite.» Nous confit un des ses collègues, Bauma Jackson.

Le statut de Julienne Nyamwezi dans sa communauté, est un exemple plus constructif  dans la lutte pour l’application du genre. Les femmes devraient assurer par leurs compétences à la place de parler longuement à la radio ou à la télévision.

C’est par son amour du métier et sa force tranquille que Julienne Nyamwezi a réussi à vaincre les oppositions et briser les stéréotypes comme le demande le protocole de la SADC sur le genre et le développement.

Goma, le mortier à moteur allège la préparation du sombe (pondu)

M SOMBE 8972Le long des marchés, on retrouve  des hommes avec  des mortiers à moteurs localement appelés, « moulin ya sombe (Légumes constituées pars les felles de maniocs) ». Vers ces derniers, se dirigent toutes les femmes qui viennent d’acheter les feuilles de sombe. « J’avais d’inflammations sur les paumes de mes mains chaque fois que je pilais le sombe. Mais  depuis que je le fais piler au mortier à moteur, mes mains sont lisses et  je me sens soulagée. » S’exprime, Sifa Nzigire,  une femme que j’ais rencontrée  au marché du quartier Himbi.

Ces mortiers contiennes des lames à l’intérieure qui, rapidement transforment les feuilles de sombe en pate dès que les pilleurs tirent une corde attachée au moteur pour l’allumer. Lorsque les femmes reviennent du marché, il ne reste plus qu’à cuire ces feuilles transformées en patte.

Depuis plusieurs années, il était question pour les femmes de placer les feuilles de sombe dans le mortier et piler de leurs propres mains avec le pilon en bois. Pénible que c’était, Cela durais environ 1 heures. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Piler  le sombe ne dure que  10 à 15 minutes maintenant. Pour ca, Les femmes payent entre 300 et 500 francs congolais selon la botte de sombe à faire piller. Les mères de familles n’ont plus à s’inquiéter lorsqu’il faut cuire le sombe.

« La chirurgie vestimentaire, solution au problème de style ? »

La chirurgie vestimentaireTenant compte des styles proposés par des magazines européens, des stars de cinéma et de la musique, les jeunes n’ont plus des problèmes à adapter les styles préférés ainsi que leurs tailles aux vêtements disponibles dans les maisons d’habillement, ou carrément dans les marchés  communément appelés « friperie ». Ceci, grâce à la chirurgie vestimentaire.

Celle-ci consiste à transformer le model d’un habit par le jeu des ciseaux, des aiguilles et des bobines de fil. Elle consiste aussi à ajuster  n’importe quelle tenue à la taille de l’acheteur. Depuis l’année dernière, cette pratique s’observe plus chez les jeunes entre 15 et 25 ans. Plusieurs d’entre ces jeunes veulent êtres  à la mode ; « Je ne me fais plus de souci pour ce qui est de mon style préféré ‘’le style américain’’ Car il y a déjà un chirurgien vestimentaire dans mon quartier. ‘’Les américains  sont de grandes tailles, c’est pourquoi les habits qu’on trouve sur les marchés les sont aussi. Alors Je les achète comme ca, et je les dépose chez les chirurgiens pour qu’il les adapte à ma taille. Je suis maintenant parmi les filles classe de mon quartier » explique ici Gaëlle EKOKO, une adolescente de 15ans amoureuse du style américain.

A Goma, la  friperie n’offre pas forcement le choit de la mode. Les jeunes préfèrent alors recourir à la chirurgie vestimentaire. Ont retrouve ces couturiers partout autour des marchés « friperie ». Les autres chirurgiens commencent progressivement à rejoindre les avenus des différends quartiers. Désormais, les filles et garçons de Goma, sont à la mode grâce a cette pratique.

La manucure et pédicure ambulante

On voit circuler dans les rues de Goma des hommes transportant sur leurs épaules des colonnes d’étagères remplis de vernis et de matériel de pédicure. Souvent ce sont les femmes qui les arrêtent et s’installent avec eux dans le coin de la rue. Là, les « manucuristes » appliquent tous les soins possibles aux mains et pieds de ces femmes.

Manucuriste ambulant en plein service

Le prix taxé par ces manucuristes ambulants varie entre 200 et 1800 francs congolais, tant dis que dans les salons de beauté, le prix varie entre 4500 et 9000 francs congolais (5 à 10$).

La manucure et la pédicure ambulante conquiert le marché de beauté à Goma. Il y a 4 ans, seul les riches avaient accès aux salons de beauté pour des soins de manucure et de pédicure, parce que cela coutait cher. Actuellement les manucures ambulant résolvent le problème. Ils appliquent ces soins à domicile et à un prix moins élevé. Désormais toutes les femmes de toutes les catégories sociales peuvent des mains soignées.